New Orleans City Jazz

La Nouvelle-Orléans célèbre avec exubérance la période comprise entre Noël et le Nouvel An. Processions aux flambeaux, feux d’artifices, rien n’y manque. [La coutume veut aussi qu’à cette époque de l’année, on fasse le plus de bruit possible ; non qu’il soit permis de tirer dans les rues, mais tout le monde le fait. Lorsqu’on se fait pincer, eh bien, on s’explique avec le juge.] Durant ces quelques jours, on avait coutume de tirer des coups de pistolets, de revolvers ou de pétoires. Il va de soi qu’officiellement, les armes étaient interdites, chaque fêtard surveillait la police du coin de l’oeil pour éviter de se faire pincer une arme à la main. C’est très précisément ce qui m’arriva et qui, au bout du compte, me conduisit à apprendre à jouer de la trompette.

Louis Armstrong, Ma vie, Ma Nouvelle Orléans, 1952

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